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au débotté

Au débotté

Au débotté

L’expression du dimanche n’arrive jamais au débotté. Pas d’improviste, pas de surprise, elle est réglée comme du papier à musique, donc en théorie vous êtes prêts à l’accueillir. Notre expression du jour n’a rien de désuet, elle encore utilisée, j’en ai eu la preuve cette semaine. Elle est plutôt facile à comprendre, car si le chat botté avait des bottes, un débotté n’en a plus. Reste à savoir pourquoi l’on parle d’une personne déchaussée pour évoquer l’effet de surprise.

Qui est-il, ce débotté ?

Imaginez. Quelqu’un débarque chez vous sans prévenir après une journée de boulot au moment où vous retirez vos souliers pour enfiler votre plus belle paire de pantoufles. Vous seriez un peu pris de court, n’est-ce pas ? Plus que l’action elle-même de retirer ses bottes, ou la personne nus-pieds, c’est du moment dont il est question dans notre expression.

Cependant, aux XVIII et XIXes siècles, il y a une personne qui n’était pas surprise lorsqu’on le regardait se déchausser : le Roi. Tout comme le lever du Roi, le débotté était un cérémonial auquel une poignée de privilégiés pouvait assister.

Quand utiliser cette expression ?

Il est arrivé au débotté dans le plus simple appareil, je suis tombée des nues.

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