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déclarer forfait

Déclarer forfait

Déclarer forfait 

 

En ne voyant pas l’expression du dimanche arriver la semaine dernière, vous avez peut-être pensé que j’avais laissé tomber ce projet. Que nenni, j’avais uniquement pris mes cliques et mes claques pour le week-end. Rassurez-vous, j’aime trop cette rubrique pour déclarer forfait. Tiens, voilà une drôle de manière de dire qu’on abandonne. Quel est donc ce forfait dont il est question ?

Déclarer quel forfait ?

Une chose est sûre, il n’y a aucun rapport avec la téléphonie mobile, que le forfait soit avec ou sans engagement. Pourquoi ? Parce que le mot forfait existait déjà au XIIe siècle, contrairement aux smartphones. 

En fait, cette expression est le fruit d’un va-et-vient entre la France et l’Angleterre. Au Moyen-Âge, les Anglais nous empruntent le mot forfait, ayant alors le sens de crime odieux (comme commettre un forfait), le transforment en forfeit et lui attribuent la signification de prix, peine ou encore dédit : somme à payer par la personne qui ne respecte pas les clauses d’un contrat.

Il faudra attendre le XIXe siècle pour que le mot traverse à nouveau la Manche et atterrisse cette fois dans l’univers des turfistes. L’orthographe redevient ce qu’elle était, et le forfait désigne alors la somme que le propriétaire d’un cheval doit payer s’il souhaite le retirer de la course. L’expression s’est ensuite étendue à tous les sports où “déclarer forfait” est employé au figuré pour qualifier un abandon. 

Quand utiliser cette expression ?

Puisque je ne déclare pas forfait, j’ai du pain sur la planche.

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